« Mu, Le Sacré Dévoilé »
A l'occasion de la sortie du livre de Sarah Fishberg, James Langley et Isaac Ben Jacob « Mu, Le Sacré Dévoilé » aux Editions M2G, Isaac ben Jacob a accordé une interview à la rédaction de la Gazette de RLC. Leur livre sortira ce vendredi 22 décembre.
La Gazette de Rennes-le-Château : Isaac ben Jacob, votre livre écrit en collaboration avec deux autres auteurs est-il une fiction, un bilan de vos recherches, une révélation ?
Isaac ben Jacob : « Mu, Le Sacré Dévoilé » est avant tout un ouvrage « à message », fruit d'une synthèse des différentes branches des sciences occultes. Héritier de la grande tradition littéraire des « Romantiques », ce livre est susceptible de plusieurs niveaux de lecture. Le plan, le style, ainsi que les idées directrices ont été organisés afin d'offrir aux lecteurs de multiples clefs de l'histoire secrète. Mais ces clefs doivent se mériter. Il est donc nécessaire d'interpréter le contenu de cet ouvrage puisque dans certains chapitres l'allégorie est utilisée afin de dévoiler ce qui ne peut être dit textuellement.
La Gazette de RLC : Si votre livre s'appuie sur certains travaux d'Alfred Weysen et de Gérard de Sède, il les précède grandement puisque vous remontez au continent mythique de Mu.
Isaac ben Jacob : En effet ! Partant du principe qu'il y a un fond de vérité et une trame secrète dans des livres tels que ceux de Alfred Weysen, ainsi que dans La Race Fabuleuse - Extra-terrestres et Mythologie Mérovingienne de Gérard de Sède , « Mu, Le Sacré Dévoilé » s'appuie sur les recherches antérieures pour « concrétiser une réalité historique » qui était jusqu'à présent restée inapparente. Ce livre reprend sans crainte les « mythes » modernes liés au mystère du Prieuré de Sion, comme le « Verdon des Templiers », « la Généalogie Mérovingienne » et « la Présence Extraterrestre », et les décortique afin d'y dégager le fil conducteur qui, au-delà de la fable grotesque, nous mène au véritable savoir initiatique, au secret de nos origines.
De Rennes-le-Château aux Mérovingiens, en passant par l'Inde secrète et mystérieuse, « Mu, Le Sacré Dévoilé » vous fait voyager au travers des contrées les plus reculées et des âges obscurs pour vous faire revivre l'histoire inconnue des hommes et vous intéresser à cette curiosité que sont les Nagas, ces êtres étranges venus du continent perdu de MU.
La Gazette de RLC : A ce propos, vous retournez aux origines de l'humanité et dévoilez sa naissance. Comment avez-vous procédé ?
Isaac ben Jacob : Emules d'écrivains des années 70, tels que Robert Charroux et Jean Sendy, qui leur firent amicalement puiser aux sources du savoir, les auteurs ont tenu dans cet ouvrage à poursuivre le chemin de ces pionniers de l'inconnu. En partant des travaux de savants israéliens, et notamment du livre de Michael Drosnin « Le code secret de la Bible », Sarah Fishberg, James Langley et Isaac Ben Jacob démêlent le message perdu des civilisations antiques, et enquêtent sur la face cachée de notre histoire et de nos origines. Brisant les tabous, ils nous révèlent que l'humanité ne serait pas née seule sur terre. Révélation d'une lutte acharnée pour la suprématie mondiale mêlant intrigues politiques et religieuses, dont nous ressentons plus que jamais les effets aujourd'hui. Jamais aucun livre, jusqu'à présent, n'avait levé le voile sur de tels secrets !
La Gazette de RLC : Puisque nous connaissons mieux le contenu, présentez-nous donc le trio d'auteurs et leur compétence.
Isaac ben Jacob : J'ai été journaliste à France Soir. Auteur de nombreux articles parus sur le web ou dans la presse concernant la religion chrétienne, je suis également spécialiste en théologie et patristique. Issu d'une ancienne famille vaticane, je suis expert en occultisme, histoire occidentale, judaïsme et catharisme. Sarah Fishberg, ma collègue, excelle dans les mêmes domaines. James Langley est expert en linguistique et spécialiste des Templiers.
La Gazette de RLC : Intéressons-nous maintenant à Rennes-le-Château ! Quel est votre regard sur l'énigme ?
Isaac ben Jacob : Rennes-le-Château est une énigme palpitante et troublante qui a passionné et passionnera encore longtemps les chercheurs et historiens à travers le monde. On peut même dire que c'est ce qui caractérise de la manière la plus extraordinaire cette énigme. C'est surprenant de voir qu'environ un siècle après le début de l'affaire de l'abbé Saunière, la fascination est intacte et que des livres comme le « Da Vinci Code » suscitent autant d'intérêts chez les lecteurs de tous pays, et notamment des Etats-Unis. Mais, à mes yeux, il ne faut pas donner à cette énigme une orientation totalement axée sur l'argent et les biens matériels, les trésors, etc. Cette affaire a une dimension qui va bien au-delà de tout aspect trésoraire. Le surnaturel, le mysticisme sont des éléments clefs pour comprendre ce mystère.
Cette énigme me passionne et m'inquiète également. Pour comprendre le personnage de Bérenger Saunière ou celui de l'abbé Boudet qui a son importance, je crois qu'il faut tout d'abord se cultiver, s'instruire sur les dessous des croyances et sur les superstitions des populations locales. C'est un préalable indispensable pour commencer à entrevoir les motivations de l'abbé de Rennes-le-Château et pour comprendre le monde intellectuel dans lequel baigna l'abbé Boudet. Apprendre à connaître ces personnages d'un autre temps est très excitant car cela oblige à se remettre en question et à s'apercevoir que le monde qui nous entoure est plus compliqué qu'il n'y parait.
Cette énigme m'inquiète aussi car je ne sais pas si beaucoup de lecteurs arrivent à faire la part du vrai et du faux dans cette affaire. D'autre part, certains auteurs écrivent des livres à messages. Cela signifie qu'un certain nombre d'ouvrages sur Rennes-le-Château aborde cette énigme en suggérant une trame de fond, mais sans poser directement les questions qui fâchent. Le lecteur est forcément un peu perdu et le message « caché » ne reste accessible en fin de compte qu'à une certaine élite.

Vue aérienne de l'Encantado (DR)
La Gazette de RLC : Depuis quand vous y intéressez-vous et comment l'avez-vous découvert ?
Isaac ben Jacob : Je me suis intéressé à cette affaire assez récemment, contrairement à beaucoup de chercheurs qui clament à qui veut les entendre qu'ils ont 20 ou 30 ans de recherche derrière eux.
En 2003, je naviguais sur le web quand je suis tombé dans un forum sur un nom d'auteur qui m'était familier. Mon attention a été immédiatement attirée car l'auteur en question ne travaille que sur des sujet sérieux et m'a appris beaucoup de choses qui m'ont été fort utiles dans la compréhension de l'histoire secrète des hommes et des civilisations. Or le sujet abordé n'était autre que celui de Rennes-le-Château. Pendant un an, j'ai suivi les conversations et je me suis déplacé de forum en forum avant de décider de me jeter dans la bataille.
La Gazette de RLC : Pouvez-vous préciser les chapitres de votre livre en rapport avec Rennes-le-Château ?
Isaac ben Jacob : Certains chapitres traitent directement de l'affaire de Rennes-le-Château. C'est le cas par exemple du chapitre 2, « Bons baisers de Rennes-le-Château », lui-même divisé en deux sous-sections d'un beau volume. D'autres chapitres abordent indirectement l'énigme du Razès, notamment par rapport aux mystères du Verdon et à la lignée mérovingienne.
La Gazette de RLC : Quels sont vos projets éditoriaux ?
Isaac ben Jacob : Je suis en train de préparer l'édition d'un petit roman ayant pour thème le Culte des Morts et l'abbé Saunière. Il s'agit d'une sorte de préfiguration en langue française de l'important ouvrage qui sera publié en langue anglaise et intitulé « The Rise ». Ce roman sera très intéressant à lire car il contiendra toutes les clefs nécessaires à la résolution de l'affaire de Rennes-le-Château, d'autant que tout ce qui compose la trame de cet écrit est basé sur des faits vérifiés et vérifiables... Seuls les noms de personnages sont inventés.quoique... !
La Gazette de RLC : Pourriez-vous livrer en avant-première un extrait de votre livre aux lecteurs de la Gazette de RLC ?
Isaac ben Jacob : Bien volontiers ! Je leur ai sélectionné la légende dite de L'ENCANTADO.
« Le nom de ce lieu, situé non loin d'Espéraza, de Couiza et de Rennes-Le-Château, et autrement appelé « Vallée des Bals », signifie « enchanté » en occitan.
C'est Louis Fédié, historien Audois, qui dans son Etude historique sur le Haut-Razès (1878), nous donne la meilleure description de cet étrange endroit et de sa mythologie propre : « La montagne de Las Encantados domine au midi le territoire de Couiza, et à l'Est touche au village de Rennes. De nombreuses galeries, les unes à ciel ouvert, les autres fouillées dans le sous-sol, en ont déchiqueté les entrailles.»

Vue du ruisseau de Couleurs et, en haut à droite, la tour Magdala - © Johan
Voici donc les lieux esquissés. Un cadre idéal en vérité, pour un légendaire souterrain.
« On raconte qu'il existait autrefois dans le pays des êtres surnaturels, des Fées qu'on appelait et qu'on appelle encore (en 1878) : « Las Encantados » : « Les Enchanteresses »; le jour où elles se tenaient mystérieusement cachées dans leurs demeures souterraines, dans des cavernes profondes que recélaient les flancs de la montagne qui porte leur nom. Ces Cavernes communiquaient, par un passage secret, avec les souterrains du Château de Rennes, bâti non loin de cette montagne ».
Par la suite, Louis Fédié se fait encore plus précis sur l'origine véritable de cette tradition antique : « Cette légende se rattache à l'existence sur le sol, à une époque très reculée, d'un peuple troglodyte. [.] Les têtes blanches, les vieillards du pays affirment l'avoir entendu raconter par leurs pères et leurs grands-pères, qui la tenaient de leurs aïeux, et toujours sans variante, tout d'une pièce, comme une tradition sacrée. »
Ces quelques extraits mettent très en relief l'identité, la réciprocité symbolique entre gnomes, nains et lutins souterrains d'une part, et « fées » de l'autre, en associant très justement l'habitat traditionnel des premiers au nom de ces dernières. Par où nous voyons que tous ces termes se rattachent à un même peuple, de mours troglodytiques, et d'une origine par conséquent étrangère à la Gaule Romaine, les Gallo-Romains ne se distinguant pas particulièrement par de semblables habitudes. Dans ce contexte, l'implantation de ces premiers troglodytes, à proximité de AER-RED (ancien nom de Rennes-le-Château, signifiant « SERPENT ROUGE », inversé en « Rhedae »), capitale des Wisigoths, (lesquels envahirent la Gaule lors de la chute de l'Empire Romain), paraît tout sauf fortuite. Il faut y voir les marques de la présence, occulte mais bien réelle, dans le Razès comme dans le Verdon et le Var, d'un peuple de Nagas.
Plus prosaïquement, nous relèverons que la région regorge de grottes, dont certaines recèlent des traces d'habitation, dès l'ère préhistorique, par des populations magdaléniennes (de l'époque entre - 15000 et - 9000 ans; le site de référence en ce domaine est Tautavel, dans l'Aude), notamment au pic du Bugarach. Les migrations barbares, lors de la chute de l'Empire Romain, auraient-elles contenu et déplacé, puis transplanté de l'Inde une tribu de Nagas qui se serait installée dans le sud de la France, sur les lieux mêmes d'une population préhistorique, Magdalénienne, et ethniquement similaire ? Une sorte de retour aux sources ? Un pèlerinage de Nagas sur les traces mêmes de leurs ancêtres ?
Pour anecdote, nous ajouterons que la présence d'une « Grotte de la Madeleine » dans l'Encantado n'a certainement pas laissé Saunière et Boudet indifférents. Et que Saunière, le « Ramasseur de Sel » (symbole par excellence de la connaissance initiatique et ésotérique), ne s'y rendait certainement pas pour la seule passion des minéraux. En somme, le calvaire, avec sa Dame (Marie-Madeleine) et sa grotte, qu'il entreprit de construire sur la place de son village avec les pierres ramenées de l'Encantado, ne serait qu'une reproduction en miniature de cette Grotte de la Madeleine, un autre reflet de ses connaissances nouvellement acquises.
Vue de la Tour Magdala depuis la grotte de la Madeleine au ruisseau de Couleurs - © Johan
L'Encantado est donc la zone avoisinant la montagne du même nom, située de part et d'autre du Ruisseau des Couleurs, où Saunière allait chercher des pierres (entre autres choses ) sur une parcelle de terrain apparemment inutile et dont l'acte d'achat était au nom de sa servante.
Claire Corbu et Antoine Captier, en leur ouvrage L'Héritage de l'abbé Saunière, attestent de l'existence, recoupée par ailleurs par ce qu'en disent les vieux ermites de Rennes-le-Château, d'un réseau de profonds gouffres et soupiraux reliant le Ruisseau des Couleurs au haut-plateau de ce dernier village :
« Sur le plateau s'ouvre au ras du sol un trou profond et difficile d'accès qui, après un rétrécissement, donne dans une salle d'où partent plusieurs galeries. L'une d'elles communiquerait avec une grotte située dans la vallée des Bals (autre nom de l'Encantado), à cinq cents mètres de là. Ce réseau souterrain fut utilisé pendant la dernière guerre comme refuge par des résistants. »
« La dernière de ces fissures, mise à jour par hasard à l'occasion de travaux, fut immédiatement rebouchée, comme si l'on craignait qu'elle ne permît l'accès à une salle fabuleuse. »
A noter qu'une autre faille, longue d'une trentaine de kilomètres, passerait au pied de la Tour Magdala du domaine de Saunière, puis en direction d'Arques. Cette faille aurait d'ailleurs permis la construction d'un souterrain reliant Rennes-le-Château à Coustaussa.
Mais l'Encantado n'est pas, semble-t-il, le seul haut-lieu fréquenté par ce peuple souterrain, et à avoir suscité l'intérêt de Saunière. En effet, il convient d'ajouter à cette liste le Pech (pic) de Bugarach. Il s'agit du point culminant des Corbières (1230 mètres).
Il s'agit, afin de prendre toute la mesure de l'étrangeté à peine dissimulée de ce lieu, d'examiner, à l'instar du lieu-dit l'Encantado, le légendaire gnomique qui lui est associé.
A ce titre, encore faut-il savoir que cette montagne audoise tire sa dénomination de celle de deux représentants de ce peuple de Gnomiques troglodytes issu des Nagas, les Lutins Bug et Arach. Nous reproduisons ici leur histoire, parue en 1964 dans le numéro n°113 de la revue d'ethnographie méridionale Folklore, sous le titre « Légendes audoises : les esprits familiers » :
« L'Aude était autrefois, nous dit la tradition, une plaine immense et fertile sur laquelle veillaient des fées et des lutins. Les fées armées de longues piques chassaient les dragons et les serpents qui infestaient le pays, et dispersaient les nuages malfaisants pour la levée des récoltes. Les lutins [.] des bois et des taillis chassaient les vipères et dénichaient les corbeaux et les pies rapaces.
C'est pourquoi le peuple audois bénissait ces esprits, [.] leur élevait des autels et avec leurs images en décorait les frontons.
Parmi ces fées et ces lutins, la déesse Nore et les lutins Bug et Arach étaient les plus honorés, tandis que Cers, fils d'Eole, père des vents et tempêtes voyait son temple abandonné par les bons paysans qui l'accusaient de ravager les récoltes, de dépouiller les arbres de leurs fleurs et parfois de découronner même les toits des maisons. En vain les fervents de Nore et les lutins Bug et Arach les suppliaient-ils ardemment d'intervenir auprès de Jupiter pour conjurer les méfaits de Cers. Ceux-ci avouaient en toute loyauté qu'ils se sentaient impuissants contre ce fils d'un dieu et petit-fils de Jupiter.
Un jour que la tempête avait fait rage plus que de coutume, la fée Nore, prise de pitié plus tendre pour le malheur de ces paysans, résolut d'implorer de front le grand dieu Jupiter. Touché de cette sainte audace, le maître de tonnerre promit à la petite déesse de calmer les colères de Cers et de veiller sur la contrée qu'elle aimait.
Encouragés par l'exemple de Nore, les lutins Bug et Arach se décident eux aussi à implorer Jupiter pour qu'il délivre les pays qu'ils habitent des colères malfaisantes du même dieu Cers.
Mais afin de se faire mieux entendre du Maître des Cieux, Bug grimpe sur les épaules d'Arach et fait sa prière à Jupiter qui se laisse fléchir et dresse dans les nues un promontoire protecteur, fait du même mont sur lequel s'étaient placés les deux lutins pour l'implorer.
A l'abri de ce nouveau rempart, qui portera désormais le nom de Bugarach, toute la plaine du Roussillon et le plateau des Corbières ne craindront plus les colères désastreuses de Cers. »

Le pech de Bugarach
Malgré l'oubli des anciennes légendes, ce « rempart » du Bugarach conserve aujourd'hui encore son statut de lieu mythique et mystique. Les amateurs modernes de « géographie sacrée » ne peuvent en effet ignorer que Saunière avait fait édifier sa Tour Magdala de telle sorte que ses meurtrières gothiques soient en parfait alignement avec les hauts-lieux environnants, dont la vallée des Bals ou « Encantado », et le Bugarach. ce qui prouve que lui et aussi Boudet, féru de mythologies archaïques, connaissaient sans aucun doute les légendes propres à ce mont et cette vallée, en tant qu'indices de la présence, en des temps reculés, en ces lieux d'un peuple nain troglodyte descendant des Nagas, ces Princes Serpents de l'Inde Ancienne.
Or, de ce même Pech de Bugarach dans le Razès, la vue donne sur le Roc Mériou vers la direction du Mont Méru (prononcer : Mérou) des Indes. Rennes-le-Château et l'Encantado et le Bugarach auraient-ils un commun rapport avec l'Inde ?
Autre élément pour le moins troublant qui nous ramène encore (toujours) vers l'Inde, et comme nous allons le voir, vers les vestiges, que les traditions situent sous le Mont Méru, de Mu, le Continent Perdu :
Gérard de Sède lui-même, dans un ouvrage désormais très rare, et sur lequel nous aurons l'occasion de revenir à maintes reprises, intitulé La Race Fabuleuse - Extraterrestres et Mythologie Mérovingienne (J'ai Lu - L'Aventure Mystérieuse, 1973), écrit : « Les Mérovingiens, venant du mont MÉRU, en Inde, étaient des Extraterrestres [.] ».
Le terme « extraterrestre » étant ici relié, précisons-le, davantage à des manifestations de type OVNI ou féériques (dont l'origine « spatiale » est plus que jamais sujette à caution, ainsi que nous l'avons déjà montré : voir chapitre I et II A), qu'à une véritable provenance extra-planétaire de ce peuple. Et nous comprenons mieux les liens qui unissent les Mérovingiens à Rennes et par-delà aux Nagas du Var, du Verdon et de l'Inde. »
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© Johan, 20 décembre 2006