Ce dimanche en fin de matinée, un message de Michel Vallet, directeur des Editions Pégase, écrivain connu sous le pseudonyme de Pierre Jarnac et chercheur réputé du monde caslterennais a secoué le landerneau des chercheurs de Rennes-le-Château. Posteur de news dans la Gazette de Rennes-le-Château, Michel Vallet a posté trois news que nous validons ci-dessous presque intégralement à l’exception de griefs proférés à l’encontre d’un des trois membres de l’équipe de chercheurs qui s’était constituée en 2007-2008. Il situe le lieu de leurs investigations et le moyen d’y accéder ! Depuis une douzaine d’heures, les réactions ont fusé sur de nombreux forums où il avait déposé son message. Les internautes s’interrogeaient-ils sur la fin du mystère ? sur le trésor à trouver ? sa nature ? le propriétaire du lieu ? etc. Rien ou très peu de réactions de ce type mais des invectives, des rancœurs, des lamentations… Beaucoup réagissaient en fonction de leur appartenance à un groupe ou un site… La forme, comme souvent, éclipsait le fond ! A la rédaction, nous avions pressenti dès le 12 juillet que quelque chose d’inédit risquait d’éclore. Les directeurs des Editions Pégase, Michel Vallet, et Arqa, Thierry Emmanuel Garnier, nous avaient contactés pour présenter leur dernière production. Très vite, nous avons constaté que les sujets étaient relativement proches et que les dissensions internes à l’équipe avaient lancé la saga éditoriale. Bref, nous n’entrerons pas dans la polémique mais informerons les internautes sur le contenu des livres. Chronologiquement, nous avons reçu la production de Pierre Jarnac « Giscard Statuaire à Toulouse – La Passion des chemins de croix ». Nous le présenterons ce lundi. Ensuite, la présentation du livre de Didier Héricart de Thury et Franck Daffos, « L’Or de Rennes – Quand Poussin et Teniers donnent la clé de Rennes-le-Château ». Enfin, Thierry Emmanuel Garnier nous a accordé une interview que nous publierons mercredi. Sachez que les deux éditeurs ont été sollicités de la même façon, à savoir une demande d’interview et des illustrations pour l’article comme nous procédons toujours dans la Gazette de RLC ! Serait-ce la découverte du trésor wisigoth ? Message de Michel Vallet : En raison de certaines circonstances graves et à l’importante campagne de calomnies et de déstabilisation dirigée contre moi, j’ai pris le parti de livrer tel quel la localisation dont je dispose. Libre à chacun de me croire ou non. C’est le résultat d’un travail commun, assidu, constant, de sept années pleines avec Didier Héricart de Thury. [...] (NDLR) Mise en cause d'un autre protagoniste de l'affaire de Rennes-le-Château qui a participé aux recherches décrites ci-dessous par Michel Vallet. Voici donc le point qu’il convient de retrouver pour accéder à cet endroit désigné dans les tableaux de Poussin et Téniers et grâce à la compréhension du livre de l’abbé Boudet. L’épitaphe de la marquise de Blanchefort amenant à signifier une altitude par rapport à une montagne. Ce lieu est décrit dans la Station I de Rennes-le-Château. A la base de la scène, deux lignes sont parallèles : une pleine, l’autre en pointillé. Celle pleine est interrompue par un petit triangle noir : c’est le dolmen. Au-dessus de ces 2 lignes, sous une tablette où le petit serviteur noir pose son pied, un point éclairé. Cela signifie de considérer les deux arêtes, d’aviser un dolmen (c’est ainsi qu’on les représentait dans les livre au XIXe s.). Le point éclairé veut dire que l’ouverture à explorer est à distance du dolmen. A remarquer que les deux lignes parallèles vont de part et d’autre de l’escalier. C’est la notion des 2 arêtes qui vont de la base de la colline à son sommet (le dessin se lisant de gauche à droite). Effectivement, les 2 arêtes viennent s’éteindre d’un côté comme de l’autre au sommet de la crête sommitale. Peu après ce que l’on peut considérer comme un œil s’illuminant par un soleil au zénith, visible depuis le pic de Bren, de l’autre côté des Clamencis. Cette cavité décrite est un passage annexe d’un labyrinthe évoqué par Boudet et la décoration de l’église de Rennes-le-Château. Au XIXe siècle, cette exploration n’a pas été possible. Ce fut aussi le cas au XVIIe siècle, lorsque furent réalisés les tableaux de Poussin et Téniers. Au XIVe siècle, encore, lorsque fut mis au point une figure géométrique, prenant en compte le menhir de Peyrolles, mais, surtout, basé sur la position du château d’Arques. Enfin, au XIe siècle, lorsqu’une première triangulation a été initiée. Livre de Michel Vallet : ""Giscard, Statuaire à Toulouse" La Passion des Chemins de Croix" : lire la présentation. Livre d'Hericart de Thury et de Franck Daffos : "L'Or de Rennes - Quand Poussin et Teniers donnent la clé de Rennes-le-Château" : lire la présentation. Thierry E Garnier, directeur des Editions Arqa, co-auteur de "L'ABC de RLC", et préfacier du livre "L'OR de Rennes - Quand Poussin et Teniers donnent la clef de Rennes-le-Château", a accordé une très longue interview à la Gazette de Rennes-le-Château à l'occasion de la publication du livre susnommé. Nous attirons votre attention sur la qualité des documents, souvent inédits, qui illustrent l'article. L'avant-dernier est en phase avec l'actualité (scoop). Lire et voir l'interview ! Parmi les nombreus articles de presse : morceaux choisis ! - 27 juillet 2011 (ladepeche.fr) "Rennes le château : le trésor des wisigoths est-il là ?" : "[...] C'est dimanche dernier que les passionnés de secrets ésotériques, historiens et curieux de tous poils ont découvert sur internet un manifeste signé de Michel Vallet indiquant par un véritable jeu de piste, l'entrée d'un passage pour accéder au fameux trésor de conquête des Wisigoths. [..] Pour avoir fait le périple il nous faut préciser au lecteur que si nous n'avons pas trouvé le trésor, le chemin n'est pas une sinécure, sans être un chemin de croix il n'est pas à la portée de tous et parfois dangereux. La cavité ou plutôt le boyau en question part d'un soupirail, actuellement bouché, pour arriver huit mètres plus bas dans un labyrinthe qui atterrirait dans un couloir fait de niches ou reposerait le fameux coffre posé au milieu d'un écrin de roche naturelle, très certainement inviolé depuis 1 294 selon les découvreurs." (F.P.) Lire l'article. - 27 juillet 2011 (ladepeche.fr) "Le trésor des Wisigoths est-il là ?" : "[...] Polémique sur la toile : Deux des protagonistes de la découverte accusent le troisième sur plusieurs forums de vouloir publier seul un livre à son compte sur la découverte, alors que toutes les demandes officielles pour exploiter les lieux sont en cours. Réplique du troisième, il livre l'endroit. Et les invectives sur la toile cessent. Une querelle qui a fait le bonheur des internautes chercheurs de trésors avec la localisation et la trouvaille des trois nouveaux Indiana Jones. Il explique dans le menu : « Puis, il y a l'obstacle de la poche d'eau, enfin, par un dernier conduit le long duquel s'échelonnent quelques niches, on parvient à une sorte de cuvette où là, croit-on, auraient été occis 30 malheureux (soldats sacrifiés, esclaves…), sans doute ceux qui ont participé à cet enfouissement du trésor." (F.P.) Lire l'article. - 27 juillet 2011 (www.lindependant.fr) : "La piste du trésor des Wisigoths se précise entre Sougraigne et Fourtou" : "[...] Dès dimanche dernier, il (NDLR Franck Daffos) est entré en contact avec les gendarmes du secteur qu’il a conduit sur les lieux. « Ils ont été très réceptifs et savent à quoi s’attendre, reprend le Haut-Garonnais. À présent, le dossier serait entre les mains de l’Etat qui peut déposer plainte pour “incitation au pillage du patrimoine national” ». Car, assure Franck Daffos, « Michel Vallet a spolié notre travail ». Les chercheurs avaient effectivement commencé à explorer les cavités de près, notamment grâce à du matériel importé des Etats-Unis. Une caméra a été introduite dans la faille mais les images n’étaient pas exploitables. Il reste maintenant à entamer des fouilles officielles qui ne pourront commencer qu’après que l’Etat en donne l’autorisation." Lire l'article. - 28 juillet 2011 (www.lindependant.fr) Michel Vallet : "Ce trésor ne nous appartient pas" : "[...] Quel résultat espériez-vous obtenir ? Je voulais tout geler. On peut considérer ma façon de voir comme étriquée, mais j'ai été poussé à bout et j'ai agi en être humain. La seule chose qui me faisait peur, c'est que quelqu'un se blesse en allant sur place. C'est pourquoi j'ai bien précisé qu'il ne fallait pas s'y aventure seul, que le boyau était dangereux. - 28 juillet 2011 (www.lindependant.fr) "Une quête incessante depuis le mystère de l'abbé Saunière" : "[...] "Il faut éviter un gâchis extraordinaire" : Il (NDLR Franck Daffos) craint aujourd'hui de le voir piller par des chercheurs beaucoup moins scrupuleux, attirés par le seul appât du gain qui pourraient s'attaquer à la montagne à coup de pioches et de dynamite. La publication sur internet, dimanche dernier, d'informations pouvant mener jusqu'à la fameuse cavité l'inquiète effectivemen t beaucoup. D'autant qu'elles ont été mises en ligne par Michel Vallet, un passionné comme lui, avec qui il travaillait depuis de nombreuses années (lire ci-dessous). En fait, les deux hommes et un Carcassonnais, Didier Héricart de Thury, ont uni leurs efforts depuis 2007 pour mener à bien cette enquête longue et compliquée. - 29 juillet 2011 (Tribune de Genève) "Polémique en France autour du trésor des Wisigoths" : "Il y a un air de "Da Vinci Code" dans le Languedoc-Roussillon depuis quelques jours. La raison? Trois chercheurs affirment avoir découvert l'entrée de la grotte où serait caché le trésor des Wisigoths, resté inviolé depuis 1294." (Sandrine Perroud) Lire l'article. - 29 juillet 2011 (Le Parisien) "Empoignades autour du trésor de tous les fantasmes" : "[...] L’affaire a pris de l’ampleur avec la parution avant-hier d’un article dans « la Dépêche du Midi » sur la bisbille et la publication de la photo de la grotte d’Ali Baba, pour l’instant un banal trou creusé dans une paroi rocheuse. Alertée dès dimanche, la gendarmerie a envoyé une patrouille pour surveiller les abords de la grotte et repérer les accros de la pelle et de la pioche." (Éric Giacometti) Lire l'article. - 29 juillet 2011 (Le Parisien) "Les hypothèses les plus folles" : "[...] Les parchemins de Marie-Madeleine. Béranger Saunière aurait trouvé des manuscrits révélant la descendance cachée de Jésus et Marie-Madeleine, par les rois mérovingiens, dont l’un des descendants aurait fui à Rennes-le-Château. Le curé les aurait monnayés auprès du Vatican. Autre variante encore plus imaginatives, les tombes de Marie-Madeleine et du… Christ se trouveraient dans le coin." Lire l'article. - 29 juillet 2011 (Le Parisien). "La grotte de la discorde" : "[...] Je suis sceptique, rétorque le propriétaire du terrain, Dieudonné Roussette. En revanche, mon épouse, Paquita, elle y croit. Elle a tout lu de ce qui a été publié sur Rennes-le-Château. Elle dit que c’est bien le trésor wisigothique qui est enfoui sur notre domaine. Pour l’instant, en contrebas de la pente au trésor les chercheurs de trésor se font rares. Tout juste un piéton en chapeau de cuir et lunettes noires." (Claude Massonnet) Lire l'article. - 29 juillet 2011 (TF1) : "La chasse au trésor tourne au vinaigre dans l’Aude entre trois chasseurs de trésor locaux qui revendiquent la découverte d’un butin mythique dans une grotte à Rennes-le-Château, près de Carcassonne. TL'emplacement était tenu secret pour des raisons faciles à comprendre mais l'un de ces trois chasseurs vient de le dévoiler sur internet." Voir ! - 31 juillet 2011 (ladepeche.fr) "Rennes-le-château. Le trésor qui les rend fou" : "[...] Alexandre Painco a appris par La Dépêche la localisation d'un passage à Sougraigne. Lui-même, à la mairie, suit de près une demande de fouilles formulées par des Anglais : « Ils ont déposé un dossier en bonne et due forme auprès de la Drac pour sonder le sol de Rennes-le-Château, des chercheurs de l'université de Souhtampton sont venus détecter une cavité avec un gros radar. Des trous, il y en a, comme dans toute région calcaire, on est sur du gruyère… - 2 aout 2011 (youtube) : "Les 2 Jérôme partent à l'aventure. Selon TF1 l'éminent et très respectable historien Michel Vallet allias Pierre Jarnac aurait divulgué sous la colère la cachette du plus gros dépôt d'or de l'histoire ! La grotte serait près de Rennes le Château !" (esobbok) Voir la vidéo de 18:54 ! - 7 aout 2011 (www.lindependant.fr) : "L'été fou de Rennes" : "La relance de cette affaire, vieille de 2000 ans, ravive également les débats entre chercheurs, chacun souhaitant apporter sa pierre à l'édifice. Y compris ceux qui, cartésiens, ne croient absolument pas à l'existence d'un trésor et encore moins d'un codage. Cette semaine (nos éditions de mardi et mercredi), l'Indépendant revient sur cette affaire en donnant la parole à tous ces passionnés." (E. D.) Lire l'article. - 9 aout 2011 (www.lindependant.fr) : "Le fabuleux coup de pub de Corbu" : "Industriel perpignanais, Noël Corbu tombe sur la villa Béthanie dans les années 40. Marie Denarnaud, alors propriétaire ruinée et détestée dans le village, le convainc de l'acheter en viager. (E.D.) Lire l'article. - 9 aout 2011 (www.lindependant.fr) : "Rennes-le-Château : et si l'abbé Saunière n'avait jamais rien su ?" : "Au début des années 90, les chercheurs de trésor le détestaient car sa démonstration, limpide tuait le mythe actuel de Rennes-le-Château. Alors que la légende populaire née dans la fin des années 50 (lire ci-dessous) selon laquelle l'abbé Saunière avait découvert un magot formidable alimente toutes sorte de fantasmes et nourrit le tourisme local, Jean-Jacques Bedu s'est effectivement attaché à démontrer l'origine très cartésienne de la fortune éphémère de l'abbé de Rennes-le-Château." (Devic Estelle) Lire l'article. - 9 aout 2011 (www.lindependant.fr) : "Le fabuleux coup de pub de Corbu" : "Industriel perpignanais, Noël Corbu tombe sur la villa Béthanie dans les années 40. Marie Denarnaud, alors propriétaire ruinée et détestée dans le village, le convainc de l'acheter en viager. D'après les travaux de Jean-Jacques Bedu, elle lui aurait affirmé : "avec ce que l'abbé m'a laissé, on pourrait nourrir Rennes pendant 100 ans" et lui promet de tout lui révéler le jour de sa mort. Elle décède en 1953 sans, bien évidemment,raconter quoi que ce soit." (E.D.) Lire l'article. - 10 aout 2011 (www.lindependant.fr) : "Exploration infructueuse" : "Lequel ressemble effectivement étrangement à une pierre du pech d'en Couty que les chercheurs ont vite identifiée. "Le 22 novembre 2007, on y était devant, mais de nouveau bloqués" reprend le chercheur toulousain. Pour autant, les trois hommes n'ont pas baissé les bras. D'autant plus que le dolmen est à quelque 620 m d'altitude, soit presque à 618 m et d'aucuns y voient un lien avec la formule 'PAX 681' qui revient souvent dans la recherche du trésor." (Estelle Devic) Lire l'article. - 16 aout 2011 (www.lindependant.fr) : "A Rennes-le-Château, il n'y a jamais eu de trésor" : "Le trésor de l'abbé Saunière, à Rennes-le- Château, se résume à une affaire de dons, de factures, avec des fournisseurs se plaignant de ne pas être payés... Je le sais, j'ai lu leurs lettres, et elles sont nombreuses ! André Galaup, notre ex- confrère de Midi Libre (à Limoux), sourit. Avec lui, l'affaire de Rennes et de son célèbre curé se réduit à des explications prosaïques, très matérielles, voire politiques ! " (E.D.) Lire l'article. - 16 aout 2011 (www.midilibre.fr) : "A Rennes-le-Château, il n'y a jamais eu de trésor" : "[...] Dans l'escarcelle de l'abbé, l'argent rentrait donc régulièrement... A tel point qu'il put entreprendre les travaux et faire réaliser le domaine qui porte aujourd'hui son nom. "S'il avait découvert un trésor, il n'aurait pas eu de difficultés à rembourser les travaux..." (B.C.) Lire l'article. Mise à jour du 16 aout 2011, Johan Netchacovitch © |


