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La Gazette de Rennes-le-Château ©

 

  Martha Neyman a créé différents cédéroms, fruit d'une recherche passionnée de plusieurs années.  

 

 

  L'auteur : http://home.tiscali.be/rlcbooks/frame2.htm

  "C'est à l'occasion d'une visite à Paris en 1986, en musardant auprès des bouquinistes des bords de Seine, que j'ai découvert 2 ouvrages.  D'une part « Les Templiers sont parmi nous » de G. de Sède et d'autre part "Le trésor maudit de Rennes-le-Château".  Afin d'être à même de pouvoir vraiment les lire et de bien en comprendre le « fond », j'ai été obligée de perfectionner ma connaissance de la langue française.  Une étude qui a duré plusieurs années...  En 1989, je me suis rendue pour la première fois à Rennes-le-Château. Dès les premiers instants, je fus saisie par l'ambiance de ce hameau perdu dans un coin des Pyrénées.  J'en sentais l'aura, je percevais que « quelque chose » était présent.
 Mais, dans le même temps, une certitude se faisait jour : je savais que pour en percevoir le sens complet il me faudrait appréhender croyance, mentalité et façon de penser de l'homme médiéval avec sa science ésotérique et sa « vue du monde » symbolique…  Outre la langue française, je me suis également mise à l'étude de l'ésotérisme et du symbolisme.  J'ai fréquenté de nombreuses bibliothèques en France, en Allemagne, en Belgique et aux Pays Bas.  Par ailleurs, j'ai acheté un nombre très important de livres qui constituent aujourd'hui une impressionnante documentation.

  Question « terrain », de 1989 et 1996, quoiqu'habitant à plus de 1.500 km, je me suis rendue environ deux fois par an sur les lieux, le plus souvent pour une durée de 2 à 3 semaines, et en de plus rares occasions pour une durée de 2 mois.  J'ai parcouru tous les alentours des 2 « Rennes », non pas avec la pioche supposée me permettre de déterrer le fameux trésor, mais plus simplement pour découvrir les lieux, visiter les sites « spéciaux » et m'imprégner de l'ambiance du pays.

  Vers 1995, la vérité a commencer à infuser.  Elle se faisait jour petit à petit et j'ai entrepris de coucher mes réflexions sur le papier. Tout cela pour aboutir, en 1998, à mon premier ouvrage « Les Bergers d'Arcadie ».

  Après longue réflexion, j'ai décidé de ne pas avoir recours à des éditeurs et j'ai opté pour l'auto-publication sur CD ROM, en annonçant moi-même l'événement sur le Net."

 

  Martha Neyman présente sa recherche :

 

NON NOBIS, DOMINE, NON NOBIS, SED NOMINI TUA DI GLORIAM

UNE EBAUCHE SUR LES TEMPLIERS, DES TRESORS CACHES

ET UN PETIT VILLAGE DANS LE SUD DE LA FRANCE : RENNES-LE-CHATEAU

 

  LE TRESOR CACHE DU TEMPLE :

Selon une rumeur très tenace, il y a un trésor caché dans ou sous l'église "Sainte Madeleine" dans le village de Rennes-le-Château.

Donc, la question la plus importante est : Y a-t-il VRAIMENT UN TRESOR là-bas ?  Et, si oui, quelle est sa nature?  S'agit-il d'un trésor séculier (c-à-d l'or et l'argent) ou plutôt d'un trésor spirituel (c-à-d de la "connaissance")!

Rennes-le-Château, petit village sur une butte, perdu dans les contreforts des Pyrénées, est bien connu dans le monde à cause de la rumeur sur un trésor immense trouvé par le prêtre de ce village, Bérenger Saunière, en 1886.

Bien que, de nos jours, le village n'a que peu d'habitants, jadis, au temps des guerres religieuses et cathares, il y vivait une population beaucoup plus grande et c'était un bastion assez important.   Ainsi il y aurait-il un brin de vérité dans cette histoire du trésor ou est-ce un solide canular ?

Pendant des années, de nombreux auteurs ont cherché à trouver la réponse.  Enormément de livres furent écrits mais, en général, après les avoir lus, le lecteur n'en savait pas plus qu'au début : pas d'indices nouveaux, pas de solutions réelles, rien qu'une autre histoire, la plus souvent écrite derrière un bureau.

Mais voilà, notre curiosité était suscitée et nous voulions en savoir plus.  Donc, en 1989, nous avons commencé notre propre enquête, ne sachant pas que cette recherche nous occuperait jusqu'à ce jour...

Afin de découvrir la vérité, nous ne mettions pas seulement nos bottes pour faire des recherches hardies sur place autour de Rennes-le-Château, mais nous avons travaillé aussi durement derrière notre bureau.

Et, notre réponse, après beaucoup d'années de recherche approfondie, est : "OUI"! Rennes-le Château est très spécial et joue un grand rôle pour retrouver un trésor perdu.

Nous avons commencé avec très peu d'indications, notamment des rumeurs persistantes concernant un prêtre trop riche,  Bérenger Saunière et son collègue et ami énigmatique Henri Boudet. Tandis que Saunière était une personnalité flamboyante, Boudet voulait rester dans l'ombre.  Pourtant il écrivait un livre étrange et, à première vue, même illisible : "La Vraie Langue Celtique et Le Cromleck de Rennes-les-Bains".  Cette oeuvre fut publiée en 1886, mais on ne réalisera que beaucoup plus tard que ce travail joue un rôle important dans l'énigme de Rennes-le-Château.

Un autre indice que nous possédions fut le texte décodé de deux parchemins trouvés par l'abbé Saunière dans son église  "La Madeleine".  De nos jours, on dit souvent que ces parchemins sont une falsification, mais nous les considérons comme authentiques !  Pour ceux qui ne connaissent pas encore cette fameuse phrase décodée, voici le texte :

BERGERE PAS DE TENTATION QUE POUSSIN TENIERS GARDENT LA CLEF PAX DCL XXX I PAR LA CROIX ET CE CHEVAL DE DIEU J'ACHEVE CE DAEMONDE GARDIEN A MIDI POMMES BLEUES.

N.B. Nous voyons les mots "CE DAEMONDE" pas comme CE DAEMON (comme on lit le plus souvent) mais comme "CE DAE MONDE" donc CE MONDE.

A notre avis, on doit lire cette formule comme :

Bergère pas de tentation

que Poussin Teniers gardent la clef

PAX DCL XXX I

par la croix et ce cheval de Dieu

j'achève ce daemonde

gardien au midi (ou dans le Sud de la France)

pommes bleues.

Alors le texte mentionne une "CLEF" donnée par DEUX peintres.  La première clef est cachée dans le tableau "Les Bergers d'Arcadie" (aussi connu sous le nom "Et in Arcadia Ego") de Nicolas Poussin, le célèbre peintre français du 17ème siècle.   A part des indications conduisant vers la construction secrète d'un Temple, nous trouvions aussi dans cette peinture notre atout : "Le Cheval de Dieu".

La deuxième "CLEF" est donnée par l'artiste, également célèbre, du 17ème siècle, David Teniers, avec un tableau représentant les tourments de St. Antoine, "Pas de Tentation".

Seulement deux clefs pour ouvrir les portes d'un mystère, mais elles contiennent beaucoup de matière à réflexion et déduction. 

 

  Par le Cheval de Dieu :

 

 

En 1989, par hasard, pendant une randonnée dans la région de Rennes-le-Château, nous avons trouvé ce fameux "Cheval de Dieu"..!  C'est une formation rocheuse très bizarre sur la pente escarpée d'une colline. Du moment que nous le voyions, il était et il est encore pour nous "LE" Cheval de Dieu, comme mentionné dans le texte décodé d'un des parchemins.  Et nous avons graduellement découvert que ce "Cheval de DIEU" est la "CLEF" la plus importante dans notre solution du mystère de Rennes-le-Château.  Cependant, trouver ce "Cheval" donnait seulement une réponse!

      Un trésor existe-t-il réellement ?

      Où et comment trouver ce trésor ?  

      Que pouvions-nous espérer trouver ?

      Les Templiers sont-ils réellement impliqués ?

Après une recherche approfondie, nous croyons avoir trouvé des réponses et comme il n'était pas possible (en tous cas pour nous) d'atteindre ce point indiqué, nous décidions de publier nos conclusions dans ce qui, au fil du temps, devint trois livres.

Nos conclusions : OUI, un trésor est caché...  OUI, les Templiers sont impliqués.  Ils y cachaient ce qu'ils avaient de plus précieux.  L'endroit est indiqué par des indices dans les tableaux par Poussin et Teniers, les décorations dans l'église de Rennes-le-Château, les textes décodés dans les parchemins, le livre écrit par Henri Boudet et, en dernière mais pas la moindre place, en "suivant le Cheval de Dieu"...  Nous avons fait une étude longue et profonde de l'étrange livre d'Henri Boudet en édition conforme â l'originale et nous croyons avoir cassé son code.  Selon ses mots, le trésor appartenait aux Chevaliers du Temple et inclut la VRAIE Menorah, l'Arche d'Alliance avec les Dix Commandements et une Urne.  Ces trésors, selon Boudet, sont cachés dans le grand Temple Hypaethral (c-à-d virtuel) construit consciencieusement par les Templiers avant leur chute concoctée par le Roi Philippe le Bel et le Pontife Suprême de l'Eglise Catholique, le Pape Clément V.  Ce grand Temple virtuel inclut Rennes-le-Château, Rennes-les-Bains et Coustaussa.

 

  LE TEMPLE HYPAETHRAL :

Ce Temple Hypaethral des Templiers fut bâti sur un sanctuaire celtique beaucoup plus vieux, les cercles de pierre du "Grand Cromleck de Rennes-les-Bains", comme décrit dans son livre bizarre par Boudet, ami et mentor de Bérenger Saunière.  Nous en sommes même venus à la conclusion que ce ne fut pas Bérenger Saunière qui avait découvert le trésor caché, mais son collègue Henri Boudet.  Nous pensons que Saunière était payé par Henri Boudet et instruit sur la manière de cacher des indices dans son église  "La Madeleine" : le bas-relief sous l'autel, le haut-relief, les stations du chemin de croix I et X..., et le diable accroupi sous le bénitier à l'entrée de l'église.  Saunière n'était qu'un homme de paille, mais héritait, après la mort en 1914 d'Henri Boudet, de sa connaissance.  Ainsi il fut le dernier véritable "initié" et devint le vrai gardien.

La Construction du Temple Hypaethral...

Les vestiges d'un sanctuaire ancien furent employés par les Chevaliers du Temple pour bâtir un Temple virtuel. Les Templiers utilisaient les Pierres Sacrées des Celtes (c-à-d des pierres faites par la "Main de Dieu", brutes et non-taillées), comme faisant  partie de la fondation de leur Grand Temple Hypaethral.

Mais pour la nouvelle Foi Catholique Romaine des Chevaliers, des autres pierres, faites par la main de l'homme, furent employées pour compléter le Temple.  Avec ces "pierres", nous voulons dire des bastions et des églises catholiques bâtis par ces "Chevaliers d'une nouvelle Foi".  Donc ce Temple imaginaire était bâti sur la pierre, fait par la main de Dieu et complété pour ajouter 16 églises et 8 châteaux, comme la fortification ancienne de Rennes-le-Château, le château Templier "le Bézu" (Albezunum) et le bastion des "Blanchefort".  La nouvelle religion : la Chrétienté bâtissait son Temple sur un ancien Sanctuaire celtique...

Au début de l'ère chrétienne, ce n'était pas exceptionnel qu'une église chrétienne fut bâtie sur les vestiges d'un autre sanctuaire beaucoup plus vieux.  Voilà ce que les Templiers faisaient avec les anciens endroits celtiques de culte, les Pierres Sacrées toujours debout dans les environs de Rennes-les-Bains, à une distance de seulement 4 kilomètres de Rennes-le-Château.  C'était magnifique de trouver toutes ces choses et d'être capables de rendre l'nvisible visible à nouveau ! De comprendre les gestes et les pensées de nos ancêtres...

Un Temple de Foi...

Nous trouvions ce Temple Hypaethral non seulement en suivant les allusions dans le livre de Boudet, mais aussi dans les indications du tableau de Nicolas Poussin: "Les Bergers d'Arcadie"...!  Suivons les "Bergers" parce que l'église employait ce mot comme une substitution pour les prêtres et, en particulier, pour le haut clergé, guidant leurs ouailles, les croyants.

Les Templiers construisaient leur Temple virtuel pour cacher leurs trésors acquis et trouvés pendant les Croisades, sous le Temple de Salomon à Jérusalem.  L'entrée de leur trésorerie secrète ne peut qu'être retrouvée en utilisant l'itinéraire du "Cheval de Dieu".

Dans le texte décodé, on trouve les expressions :

PAX DCL XXX I

Par la croix et ce Cheval de Dieu

Pour nous, la "Croix" est liée avec "PAX", résultant dans une Pax-Croix (ce qui mène vers un cercle divisé en 8 secteurs de 45°).  Donc notre problème était alors de placer cette Pax-Croix sur une carte topographique.

Encore une fois ce "Cheval de Dieu"...

Comme déjà dit, le "Cheval de Dieu" est une étrange formation rocheuse, connue et honorée dans le sanctuaire celtique de Rennes-les-Bains.  Il est formé comme le "demi-cheval" du jeu d'échecs : "Le Chevalier" ou "Cavalier".  Le Chevalier... Les Templiers... Les Chevaliers du Temple... LES CHEVALIERS...  UN CHEVALIER ET SON CHEVAL...  Le saut du chevalier (CHEVAL) dans le jeu d'échecs consiste en DEUX mouvements distincts.  Donc, du cheval, dans notre construction sur la carte, partent deux lignes importantes.  Et qui plus est, le jour de l'ancien "Solstice d'Hiver" (le 24 décembre), s'il y a du soleil, son ombre en forme d'un demi-cheval parfait est projetée sur les champs en dessous.

L'ombre du "Chevalier"...

Le solstice d'hiver :

Le jour du retour de la nouvelle vie donc, comme les Pères de l'Eglise raisonnaient, Jésus-Christ était né la nuit de 24-25 décembre. Cette date est aussi liée à St Jean l'Evangéliste, le Saint Patron des Chevaliers du Temple et, plus tard, aussi important dans la Franc-Maçonnerie.  Ceux (et celles) qui sont initiés dans la franc-maçonnerie, savent bien de quoi nous parlons...

Le diable dans une église...?

Le "Cheval de Dieu" sur sa colline est bien lié avec le diable de l'église de Rennes-le-Château.  Nous avons déjà parlé de l'existence, plutôt inhabituelle, d'un Diable "grandeur nature" dans cette église et maints visiteurs se demandaient "POURQUOI" un tel démon est accroupi dans le coin d'une église consacrée, bien qu'il soutienne un bénitier rempli d'eau bénite, l'ensemble couronné par quatre Anges faisant le "Signe de la Croix".  Mais, ce Diable cache son vrai visage!  (Comme les Diables le font toujours!).  Vu d'un certain angle dans ce demi-jour, ce Diable laid est, en fait, formé comme le "demi-cheval d'échecs", ainsi nous ne sommes pas seulement trompés par le diable mais aussi par Bérenger Saunière ou Henri Boudet.  De cette manière, en ce diable se dissimule "LE CHEVAL DE DIEU", et il se trouve bien placé â cet endroit !

 

 

Les carreaux noirs et blancs du pavé, à l'entrée de cette église, étaient posés autrefois selon un "damier" exact (8 cases par 8).  Mais ces carreaux furent souvent enlevés et, aujourd'hui, c'est assez difficile de distinguer ce vieux dessein, mais le damier est là et le "Chevalier-Cheval" a trouvé sa place correcte dans ce jeu...  Le Cheval est aussi caché, quoique sous une forme différente, dans le bas-relief sous l'autel...  C'est impossible d'expliquer, en quelques mots, "comment" résoudre le secret de Rennes-le-Château parce qu'il est tellement compliqué.

Dans ce mystère un code spécial fut employé : la langue secrète du symbolisme...   Les mêmes symboles sont employés dans la Foi Catholique et dans la Franc-Maçonnerie!  Comprendre cela et casser le code n'était pas si étrange ni si difficile comme il pourrait vous sembler.  Après tout, les Templiers étaient des Chevaliers chrétiens croyants, voilà pourquoi ils employaient des symboles et des images chrétiennes afin de cacher leurs secrets.

Ce que nous intriguait aussi, c'était le destin final de l'Ordre des Chevaliers du Temple après leur holocauste!  Notre recherche nous conduisait à croire que la raison de leur chute était beaucoup plus compliquée que seulement la cupidité d'un roi et d'un pape.  Nous avons conclu aussi que les Templiers, après avoir caché leur trésor aux abords de Rennes-le-Château (juste avant leur chute finale), ont continué leur Ordre en secret en Angleterre...  Officiellement, l'Ordre fut détruit, quand bien même s'il se relevait, comme le Phénix de ses cendres...  Bien que la grande puissance du Temple fût détruite et le danger pour roi et pape dévié, leurs idées secrètes ont survécu.

L'ECOSSE.  Les ex-Templiers qui atteignaient l'Ecosse, s'amalgamaient bientôt avec un groupe puissant autour du roi écossais, Robert le Bruce.  Ensuite, une nouvelle société voyait le jour, les "Francs-Maçons du rite Ecossais".  Ultérieurement ce groupe, en association avec les Stuart royaux, est à nouveau revenu en France. 

Conclusion : L'ORDRE DE TEMPLE se continuait dans la FRANC-MAÇONNERIE...

Au bout de la route, à la recherche de la vérité et en découvrant le trésor perdu il y a longtemps, nous ne trouvons pas seulement les prêtres Bérenger Saunière et Henri Boudet mais aussi leur évêque Félix Billard, tous initiés dans le secret comme des Francs-Maçons (Martinistes).  Nous trouvons beaucoup d'autres noms importants dans cette liste d'initiés, comme par exemple, les peintres Nicolas Poussin et David Teniers, la famille d'Hautpoul de Blanchefort, St. Vincent Depaul, le marquis Créqui de Blanchefort,  les écrivains Maurice Leblanc, Jules Verne et Jean Cocteau...

Voilà une autre idée : le trésor est-il un lignage par le sang ?

Dans certains livres, le thème principal est un lignage qui commence avec les rois mérovingiens, mais les généalogies sur lesquelles ces conclusions sont basées semblent être des faux faits par un certain Pierre Plantard et son ami, le marquis de Cherisey.  La notion de ce lignage mérovingien se pose dans un texte caché dans le second (court) parchemin trouvé aussi dans l'église de Rennes-le-Château.

Décodé, on trouve :

A DAGOBERT II ROY ET A SION EST CE TRESOR ET IL EST LA MORT

En opposition â d'autres auteurs, nous lisons cette phrase comme :

      A Dagobert...

      II Rois...

      Et a Sion est ce trésor...

      Et il est (là ou la ?) mort.

La plupart des écrivains mélangent des parties des textes des deux parchemins, mais, à notre avis, cela ne devrait pas être fait.  Ainsi, dans leur explication, le nom "Dagobert", trouvé dans le "document court", est associé à une partie du "document long" : DCLXXXI. Ce chiffre romain est vu comme l'indication d'une année, l'an 681. Ils pensent que cette date est liée au meurtre du roi mérovingien, Dagobert II, tué près de Stenay.  Mais cela n'est pas tout à fait exact parce que le roi Dagobert fut assassiné en 679.  Pour expliquer cette différence de deux années, 681 devrait être vu comme la date d'arrivée dans la région de Rennes-le-Château de Sigisbert IV, fils du feu Dagobert II, mais nous considérons tout cela comme un raisonnement plutôt faible.  Des historiens nous disent clairement que le fils de Dagobert II, Sigisbert IV, fut mis à mort en même temps que son père...  Quoi qu'il en soit, nous avons déniché un tout autre "Dagobert", et ce Dagobert vivait pendant les jours de la première Croisade, du temps de la fondation de l'Ordre du Temple.   Il était bien impliqué dans les intrigues qui entouraient la création du Royaume de Jérusalem et il était même, en un sens certain, le propriétaire de toutes les richesses découvertes ensuite.  Nous pensons que deux Rois (II ROY) est une référence à Geoffroy de Bouillon, le grand héros de la Croisade et le premier (bien que non couronné) roi de Jérusalem, et à son frère Baudouin, le deuxième roi.  Jamais le royaume de Jérusalem ne fut promis à l'Eglise et, en même temps, un royaume fut perdu...  Dans mon dernier livre, "Par les Ténèbres vers la Lumière", l'histoire de ce vrai Dagobert est décrite en détail.

A force d'étudier le mystère de Rennes-le-Château, nous avons travaillé pendant  des années.  Notre conclusion est décrite dans trois livres (disponibles sur CD-ROM) : "L'Arche d'Arcadie"(sous-titré "Le Cheval de Dieu"), La "Vraie Langue de Rennes-le-Château" et "Par les Ténèbres vers la Lumière"(le dernier, pour le moment, seulement en anglais).

Pour plus d'informations, nous vous invitons à visiter notre site Internet : http://home.scarlet.be/~mn085918/index.html ou à contacter l'écrivain martha.neyman@T-Online.de.

Le "Cheval de Dieu" nous montre la voie pour trouver la solution sur l'ancien jour du solstice d'hiver : 24 Décembre.

Nous vous remercions, cher lecteur, chère lectrice, de votre patience,

Martha Neyman.

 Vos commentaires (15 - les derniers de juin 2015)

Johan©, 10 mars 2004