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L'actualité de Rennes-le-Château dévoilée |
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Reportages
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La Gazette de Rennes-le-Château © |
Martha Neyman a créé différents cédéroms, fruit d'une recherche passionnée de plusieurs années.
L'auteur : http://home.tiscali.be/rlcbooks/frame2.htm "C'est à l'occasion d'une visite à Paris en 1986, en musardant auprès des
bouquinistes des bords de Seine, que j'ai découvert 2 ouvrages. D'une part «
Les Templiers sont parmi nous » de G. de Sède et d'autre part "Le trésor maudit
de Rennes-le-Château". Afin d'être à même de pouvoir vraiment les lire et de
bien en comprendre le « fond », j'ai été obligée de perfectionner ma
connaissance de la langue française. Une étude qui a duré plusieurs
années...
En 1989, je me suis rendue pour la première fois à Rennes-le-Château.
Dès les premiers instants, je fus saisie par l'ambiance de ce hameau perdu dans
un coin des Pyrénées.
J'en sentais l'aura, je percevais que « quelque chose » était
présent. Question « terrain », de 1989 et 1996, quoiqu'habitant à plus de 1.500 km, je me suis rendue environ deux fois par an sur les lieux, le plus souvent pour une durée de 2 à 3 semaines, et en de plus rares occasions pour une durée de 2 mois. J'ai parcouru tous les alentours des 2 « Rennes », non pas avec la pioche supposée me permettre de déterrer le fameux trésor, mais plus simplement pour découvrir les lieux, visiter les sites « spéciaux » et m'imprégner de l'ambiance du pays. Vers 1995, la vérité a commencer à infuser. Elle se faisait jour petit à petit et j'ai entrepris de coucher mes réflexions sur le papier. Tout cela pour aboutir, en 1998, à mon premier ouvrage « Les Bergers d'Arcadie ». Après longue réflexion, j'ai décidé de ne pas avoir recours à des éditeurs et j'ai opté pour l'auto-publication sur CD ROM, en annonçant moi-même l'événement sur le Net."
Martha Neyman présente sa recherche :
NON NOBIS, DOMINE, NON NOBIS, SED NOMINI TUA DI GLORIAMUNE EBAUCHE SUR LES TEMPLIERS,
DES TRESORS CACHES ET UN PETIT VILLAGE DANS LE SUD
DE LA FRANCE : RENNES-LE-CHATEAU LE TRESOR CACHE DU TEMPLE : Selon une
rumeur très tenace, il y a un trésor caché dans ou sous l'église "Sainte Madeleine" dans le village de Rennes-le-Château. Donc, la
question la plus importante est : Y
a-t-il
VRAIMENT UN TRESOR là-bas ? Et, si
oui, quelle est sa nature? S'agit-il d'un trésor
séculier (c-à-d l'or et l'argent) ou plutôt d'un trésor spirituel (c-à-d de
la "connaissance")! Rennes-le-Château,
petit village sur une butte, perdu dans les contreforts des Pyrénées,
est bien connu dans le monde à cause de la rumeur sur un trésor
immense trouvé par le prêtre de ce village, Bérenger Saunière Bien que, de
nos jours, le village n'a que peu d'habitants, jadis, au temps des guerres
religieuses et cathares, il y vivait une population beaucoup plus grande et
c'était un bastion assez important.
Ainsi il y aurait-il un brin de vérité dans cette histoire du trésor ou
est-ce un solide canular ? Pendant des
années, de nombreux auteurs ont cherché à trouver la réponse. Enormément de livres furent écrits mais, en
général, après les avoir lus, le lecteur n'en savait pas plus qu'au début : pas
d'indices nouveaux, pas de solutions réelles, rien qu'une autre histoire, la
plus souvent écrite derrière un bureau. Mais voilà,
notre curiosité était suscitée et nous voulions en savoir plus. Donc, en 1989, nous
avons commencé notre propre enquête, ne sachant pas que cette recherche nous
occuperait jusqu'à ce jour... Afin de
découvrir la vérité, nous ne mettions pas seulement nos bottes pour faire des
recherches hardies sur place autour de Rennes-le-Château, mais nous avons travaillé aussi
durement derrière notre bureau. Et, notre réponse, après beaucoup d'années de recherche approfondie, est
:
"OUI"! Rennes-le Château est très spécial et joue un grand rôle pour retrouver un
trésor perdu. Nous avons
commencé avec très peu d'indications, notamment des rumeurs persistantes Un autre indice que nous possédions fut le texte
décodé de deux parchemins trouvés par l'abbé Saunière dans son église "La Madeleine". De nos jours, on dit souvent que ces
parchemins sont une falsification, mais nous les considérons comme authentiques
! BERGERE PAS DE TENTATION QUE POUSSIN TENIERS GARDENT LA CLEF PAX DCL XXX I
PAR LA CROIX ET CE CHEVAL DE DIEU J'ACHEVE CE DAEMONDE GARDIEN A MIDI POMMES
BLEUES. N.B. Nous
voyons les mots "CE DAEMONDE" pas
comme CE DAEMON (comme on lit le
plus souvent) mais comme "CE DAE
MONDE" donc CE MONDE. A notre avis,
on doit lire cette formule comme : Bergère pas de tentation que Poussin Teniers gardent la clef PAX DCL XXX I par la croix et ce cheval de Dieu j'achève ce daemonde gardien au midi (ou dans le Sud de la France) pommes bleues. Alors le
texte mentionne une "CLEF" donnée par DEUX peintres. La
première clef est cachée dans le tableau "Les Bergers d'Arcadie"
(aussi connu sous le nom "Et in Arcadia Ego") de Nicolas Poussin,
le célèbre peintre français du 17ème siècle. La deuxième
"CLEF" est donnée par l'artiste, également célèbre, du 17ème
siècle, David Teniers, avec un tableau représentant les tourments de St.
Antoine, "Pas de Tentation". Seulement
deux clefs pour ouvrir les portes d'un mystère, mais elles contiennent beaucoup
de matière à réflexion et déduction.
Par le Cheval de Dieu :
En 1989,
par hasard, pendant une randonnée dans la région de Rennes-le-Château,
nous avons trouvé ce fameux "Cheval de Dieu"..! Un
trésor existe-t-il réellement ? Où et
comment trouver ce trésor ? Que
pouvions-nous espérer trouver ? Les
Templiers sont-ils réellement impliqués ? Après une
recherche approfondie, nous croyons avoir trouvé des réponses et comme il
n'était pas possible (en tous cas pour nous) d'atteindre ce point indiqué,
nous décidions de publier nos conclusions dans ce qui, au fil du temps,
devint trois livres. Nos conclusions : OUI, un trésor est caché... OUI, les Templiers sont impliqués.
Ils y cachaient ce qu'ils avaient de
plus précieux. L'endroit est indiqué
par des indices dans les tableaux par Poussin et Teniers, les décorations dans
l'église de Rennes-le-Château, les textes décodés dans les parchemins, le livre
écrit par Henri Boudet et, en dernière mais pas la moindre place, en
"suivant le Cheval de Dieu"...
LE TEMPLE HYPAETHRAL : Ce Temple
Hypaethral des Templiers fut bâti sur un sanctuaire celtique beaucoup plus
vieux, les cercles de pierre du "Grand Cromleck de Rennes-les-Bains",
comme décrit dans son livre bizarre par Boudet, ami et mentor de
Bérenger Saunière. Nous en sommes même
venus à la conclusion que ce ne fut pas Bérenger Saunière qui avait découvert
le trésor caché, mais son collègue Henri Boudet. Nous pensons que Saunière était payé par
Henri Boudet et instruit sur la manière de cacher des indices dans son église "La Madeleine"
: le bas-relief sous l'autel,
le
haut-relief, les stations du chemin
de croix I
et X..., et le diable accroupi sous le bénitier à l'entrée de l'église. Saunière n'était qu'un homme de paille, mais
héritait, après la mort en 1914 d'Henri Boudet, de sa connaissance. Ainsi il fut le dernier véritable
"initié" et devint le vrai gardien. La Construction du Temple Hypaethral... Les vestiges
d'un sanctuaire ancien furent employés par les Chevaliers du Temple pour bâtir
un Temple virtuel. Les Templiers utilisaient les Pierres Sacrées des
Celtes (c-à-d des pierres faites par la "Main de Dieu", brutes et
non-taillées), comme faisant partie de
la fondation de leur Grand Temple Hypaethral. Mais pour la
nouvelle Foi Catholique Romaine des Chevaliers, des autres pierres, faites par
la main de l'homme, furent employées pour compléter le Temple. Au début de
l'ère chrétienne, ce n'était pas exceptionnel qu'une église chrétienne fut
bâtie sur les vestiges d'un autre sanctuaire beaucoup plus vieux. Un Temple de Foi... Nous
trouvions ce Temple Hypaethral non seulement en suivant les allusions dans le
livre de Boudet, mais aussi dans les indications du tableau de Nicolas
Poussin: "Les Bergers d'Arcadie" Les Templiers
construisaient leur Temple virtuel pour cacher leurs trésors acquis et trouvés
pendant les Croisades, sous le Temple de Salomon à Jérusalem. Dans le texte décodé, on trouve les expressions : PAX DCL XXX I Par la croix et ce Cheval de Dieu Pour nous,
la "Croix" est liée avec "PAX", résultant
dans une Pax-Croix (ce qui mène vers un cercle divisé en 8 secteurs de 45°). Encore une fois ce "Cheval de Dieu"... Comme déjà dit, le "Cheval de Dieu" est une étrange formation
rocheuse, connue et honorée dans le sanctuaire celtique de Rennes-les-Bains.
Il est formé comme le "demi-cheval" du jeu d'échecs
: "Le Chevalier" ou "Cavalier". Le
Chevalier... Les Templiers... Les Chevaliers du Temple... LES CHEVALIERS... UN CHEVALIER ET SON CHEVAL... Le saut du
chevalier (CHEVAL) dans le jeu d'échecs consiste en DEUX mouvements distincts.
Donc, du cheval, dans notre construction sur la carte, partent deux lignes
importantes. Et qui plus est, le
jour de l'ancien "Solstice d'Hiver" (le 24 décembre), s'il y a du
soleil, son ombre en forme d'un demi-cheval parfait est projetée sur les champs
en dessous. L'ombre du "Chevalier"... Le solstice d'hiver : Le jour du
retour de la nouvelle vie donc, comme les Pères de l'Eglise raisonnaient, Jésus-Christ était né la nuit de 24-25 décembre. Cette date est aussi liée à St
Jean l'Evangéliste, le Saint Patron des Chevaliers du Temple et, plus tard, aussi
important dans la Franc-Maçonnerie. Le diable dans une église...? Le
"Cheval de Dieu" sur sa colline est bien lié avec le diable de
l'église de Rennes-le-Château.
Les carreaux
noirs et blancs du pavé, à l'entrée de cette église, étaient posés autrefois
selon un "damier" exact (8 cases par 8). Mais ces carreaux furent
souvent enlevés et, aujourd'hui, c'est assez difficile de distinguer ce vieux
dessein, mais le damier est là et le "Chevalier-Cheval" a trouvé sa
place correcte dans ce jeu... Le Cheval
est aussi caché, quoique sous une forme différente, dans le bas-relief sous
l'autel... C'est impossible d'expliquer,
en quelques mots, "comment" résoudre le secret de
Rennes-le-Château parce qu'il est tellement compliqué. Dans ce mystère un code spécial fut employé : la langue secrète du
symbolisme... Les mêmes symboles sont
employés dans la Foi Catholique et dans la Franc-Maçonnerie! Comprendre
cela et casser le code n'était pas si étrange ni si difficile comme il pourrait
vous sembler. Après tout, les Templiers étaient des Chevaliers chrétiens
croyants, voilà pourquoi ils employaient des symboles et des images chrétiennes
afin de cacher leurs secrets. Ce que nous
intriguait aussi, c'était le destin final de l'Ordre des Chevaliers du Temple
après leur holocauste! Notre recherche nous conduisait à croire que la raison
de leur chute était beaucoup plus compliquée que seulement la cupidité d'un roi
et d'un pape. Nous avons conclu aussi
que les Templiers, après avoir caché leur trésor aux abords de
Rennes-le-Château (juste avant leur chute finale), ont continué leur Ordre en
secret en Angleterre... Officiellement, l'Ordre fut détruit, quand
bien
même s'il se relevait, comme le Phénix de ses cendres... Bien que la grande puissance du Temple fût détruite et le
danger pour roi et pape dévié, leurs idées secrètes ont survécu. L'ECOSSE. Les ex-Templiers qui atteignaient l'Ecosse, s'amalgamaient bientôt avec un
groupe puissant autour du roi écossais, Robert le Bruce. Ensuite, une nouvelle société
voyait le jour, les "Francs-Maçons du rite Ecossais". Ultérieurement ce groupe, en association
avec les Stuart royaux, est à nouveau revenu en France. Conclusion : L'ORDRE DE TEMPLE se continuait dans la FRANC-MAÇONNERIE... Au bout de la
route, à la recherche de la vérité et en découvrant le trésor perdu il y a
longtemps, nous ne trouvons pas seulement les prêtres Bérenger Saunière et
Henri Boudet mais aussi leur évêque Félix Billard, tous initiés dans le
secret comme des Francs-Maçons (Martinistes).
Nous trouvons beaucoup d'autres noms importants dans cette liste
d'initiés, comme par exemple, les peintres Nicolas Poussin et David Teniers, la
famille d'Hautpoul de Blanchefort, St. Vincent Depaul, le marquis Créqui de
Blanchefort, les
écrivains Maurice Leblanc, Jules Verne et Jean Cocteau... Voilà une autre idée : le trésor est-il un lignage par le sang ? Dans certains
livres, le thème principal est un lignage qui commence avec les rois mérovingiens, mais les généalogies sur lesquelles ces conclusions sont
basées semblent être des faux faits par un certain Pierre Plantard et son
ami, le marquis de Cherisey. La notion
de ce lignage mérovingien se pose dans un texte caché dans le second (court)
parchemin trouvé aussi dans l'église de Rennes-le-Château. Décodé, on trouve : A DAGOBERT II ROY ET A SION EST CE TRESOR ET IL EST LA MORT En opposition â d'autres auteurs, nous lisons cette phrase comme : A
Dagobert... II
Rois... Et a Sion
est ce trésor... Et il
est (là ou la ?) mort. La plupart
des écrivains mélangent des parties des textes des deux parchemins, mais, à notre
avis, cela ne devrait pas être fait. Ainsi, dans leur explication, le nom "Dagobert", trouvé dans
le "document court", est associé à une partie du "document
long" : DCLXXXI. A force
d'étudier le mystère de Rennes-le-Château, nous avons travaillé pendant des années. Notre conclusion est décrite dans
trois livres (disponibles sur CD-ROM) : "L'Arche d'Arcadie"(sous-titré
"Le Cheval de Dieu"), La "Vraie Langue de
Rennes-le-Château" et "Par les Ténèbres vers la Lumière"(le
dernier, pour le moment, seulement en anglais). Pour plus
d'informations, nous vous invitons à visiter notre site Internet : http://home.scarlet.be/~mn085918
Le "Cheval de Dieu" nous montre la voie pour trouver la solution
sur l'ancien jour du solstice d'hiver : 24 Décembre. Nous vous
remercions, cher lecteur, chère lectrice, de votre patience, Martha
Neyman. Johan©, 10 mars 2004 |