En cette fin d'année 2005, la rédaction de la Gazette de Rennes-le-Château s'est rendue dans les environs de la colline mystérieuse ! Cliquez sur les photos pour les agrandir !
Pierre Jarnac évoque la personne d'Elie Bot dans son livre "Histoire du Trésor de Rennes-le-Château". Il a autorisé la Gazette de Rennes-le-Château à reproduire les extraits ci-dessous ! Nous l'en remercions.
Carte postale de 1903 : Saunière et Elie Bot avec deux villageois - © Schrauben L'abbé le sollicite très vite puisqu'il entre en fonction à Rennes-le-Château le 1er juin 1885 : "Dans l'un des deux derniers mois de l'année 1886, Saunière put s'attacher le concours d'un homme qui connaissait la maçonnerie, Elie Bot, limonadier à Luc-sur-Aude, qu'il parvint à convaincre de consacrer ses samedis après-midi et ses dimanches à la réfection de l'église." (p.138)
Carte de visite d'Elie Bot - © Pierre Jarnac Elie Bot fut donc un témoin privilégié des découvertes de son employeur et cautionne par son témoignage certaines théories non trésoraires !
"Quelques temps plus tard, toujours aidé par Elie Bot et son petit commis, et par quelques autres personnes, dont une soeur de lait de Marie Dénarnaud (madame Talamas), Saunière débarrassa l'emplacement du maître-autel. En creusant l'endroit, les pelles heurtèrent des briques qui, en se déplaçant, laissèrent apparaître une cache dans laquelle les témoins distinguèrent très nettement "une oule remplie d'objets brillants". (p.142) Parfois, pourtant, ses invités, pour qui il tenait table ouverte, se surprenaient à l'interroger. Ainsi son confrère de Campagne-sur-Aude, Antoine Beaux, lui dit un jour, sous la forme de boutade : "Mon cher, à vous voir mener si grand train, on croirait que vous avez trouvé un trésor". L'hôte marqua alors une pause, puis se mit à parler en langue d'oc : "Me l'an donat, l'ai panat, l'ai parat é bé lo teni". - Ils me l'ont donné, je l'ai pris, je l'ai apprêté; eh bien, je le tiens bien. Courrier d'Elie Bot à l'abbé Saunière du 26 décembre 1907. Il lui demande de payer un solde de 124,20 francs- © Pierre Jarnac (Cliquez dessus pour l'agrandir) La rédaction recommande la lecture de ce livre que vous pouvez commander ici ! Les carnets de compte de l'abbé nous donnent des indications sur les relations commerciales des deux hommes. Octonovo en livre un relevé détaillé pour les années 1895-1915. L'abbé lui verse une somme modique de 36,30 francs en 1895. Mais, de 1901 à janvier 1906, pendant les travaux de son domaine, il lui verse 9212,50 francs.
Gageons que ce personnage nous réservera encore de nombreuses surprises ! 25 janvier 2006 - © Johan |







Que n'a-t-on glosé sur les parchemins. A leur propos, l'entrepreneur dit que ces documents "restèrent à peu près illisibles et qu'en tout cas, ils ne se rapportaient pas à de l'argent", c'est-à-dire à un trésor caché. (p.140)



