Troisième et dernière ? partie de l'analyse de la carte de Boudet par Lucain ! Le moment était venu de poursuivre l’examen de la carte pour tenter d’apercevoir ce qu’elle pouvait nous suggérer comme autres tracés. Par souci de finition, je marquai tout d’abord les droites horizontales prolongeant les traverses de nos deux croix doubles et j’observai à cette occasion une différence d’un millimètre entre les traverses de la croix double supérieure et celles de la croix double inférieure. Deux croix, deux mesures…
Tout ayant commencé par le « R » du titre (relire la première partie), première lettre du mot« RENNES », je décidai de m’intéresser à cet endroit. La lettre « R », outre le fait qu’elle avait été désignée par Poussin dans ses « Pasteurs d’Arcadie », semblait un des pivots du système. Ainsi était-elle en TETE du titre et de la carte, constituait-elle la TETE du Méridien de Boudet et, chose moins apparente, induisait-elle l’idée de « TETE » par l’hébreu ! Lire la suite de l'analyse en cliquant ICI ! Les deux premières parties se trouvent ci-dessous ! Nous accueillons un nouveau chercheur, Lucain, qui consacre une analyse d'une dizaine de pages à la carte d'Henri Boudet présente dans "La vraie Langue celtique et le cromleck de Rennes-les-Bains".
Lire la suite de l'analyse en cliquant ICI ! Le positionnement de trois axes verticaux suggérés par la carte elle-même, l’axe médian et ses deux « larrons » de l’Est et de l’Ouest, produisait toutefois une asymétrie dérangeante. En effet, alors que le début du titre coïncidait avec le « Méridien de Boudet », son autre extrémité ne faisait pas partie de la structure: il y manquait le E lui-même, ainsi que le point final. Lire la deuxième partie en cliquant ICI ! De l'analogie possible entre Fleury de Rennes et Jésus "Récemment, sur le forum de Jean-Claude De Brou (Cardou), se déroula un échange à propos de la question fort ancienne des « deux tombes Fleury au cimetière de Rennes-les-Bains ». Ce fut pour moi l’occasion de signaler l’opportunité qu’aurait eue à cet égard l’abbé Boudet d’établir une analogie entre le nom de Fleury et... Jésus.
Quand, dans mes interventions et dans le titre ci-dessus, j’ai écrit « Jésus », c’était en trompe-l’oeil. Il fallait lire plutôt « Nazaréen ». Jésus est « le» Nazaréen par excellence. Il est connu de tous sous ce vocable, dont les acceptions varient au gré des exégètes. On sait qu’au fil des siècles, les Pères, Docteurs, érudits et exégètes chrétiens n’ont pas manqué d’éplucher tout ce qui pouvait faire correspondre le destin du Sauveur aux prophéties anciennes afin d’asseoir sa légitimité. Le message religieux fut ainsi empreint peu à peu d’images, d’allégories, de symboles et même, disons-le, d’une poésie certaine. Tout ceci ne peut manquer de nous faire voir d’un autre oeil les deux douzaines de roses placées aux pieds du Christ à Rennes-le-Château, sur cette« montagne » que d’aucuns décrivirent comme « fleurie », animés peut-être d’un inconscient pressentiment." (Lucain) Lire l'analyse de 4 pages en cliquant ICI ! Saunière-Giscard : construction d'un mythe
"Si la chronologie peut être d’une aide précieuse dans la compréhension d’un événement, l’accès aux documents originaux est quant à lui irremplaçable dans la démarche prospective. Aussi, quand se présente l’occasion d’en parcourir d’inédits, il ne faut pas bouder notre plaisir. Saint Antoine de Padoue dans l'église de Rennes-le-Château - © Johan Netchacovitch François POUS, grand chasseur devant l’Eternel des oeuvres sorties des ateliers Giscard Père & Fils, eut la bonne fortune d’exhumer au début de 2010 quelques vieux papiers oubliés et inconnus jusqu’à aujourd’hui. D’un intérêt inégal, ces quatre documents laissent toutefois échapper quelques sympathiques rayons de clarté et, peut-être, une information fort importante. Je remercie cet ami, auquel je dois beaucoup sur ce sujet, de m’avoir invité à commenter ici ces pièces et d’avoir éclairé l’ensemble par de belles photos et illustrations. Lire le document de 11 pages en cliquant ICI ! |


"Qui ne s’est penché sur la carte jointe à « La Vraie Langue Celtique... » ? Comme tout chercheur, je fus amené souvent à décortiquer cette mystérieuse « carte au trésor » que laissa au monde un petit curé de campagne audois du XIXème siècle. Assez vite il m’apparut que ce document extraordinaire présentait d’étranges propriétés, pour le moins inhabituelles. Mais il fallait évidemment commencer par le début : sur quel canevas devait-on travailler, par exemple pour y tracer des droites, des angles et de belles formes parlantes ? Car une carte, même si celle qui nous occupe en dépasse largement le concept, ça se travaille d’abordà la règle et au compas !
Lucain continue la mise en ligne de ses recherches sous le titre "Saunière et Giscard : construction d'un mythe" par François Pous et J. Lucain, avec l’amical concours de Paul Saussez ! Des documents inédits permettent aux auteurs de prouver que Saunière est intervenu dans la réalisation de certains éléments de décoration de son église !
